Cane corso Élevage Familial
VANESSA CANE CORSO
Élevage Familial Québec
Caractère et éducation
C’est 1 molosse.
Protecteur mais pas bagarreur, malléable mais pas dénué de caractère, affectif mais pas pot de colle, gardien mais pas agressif, calme mais pas mou, impressionnant mais sans délit de sale gueule, le cane corso est la Rolls-Royce des molosses. Ce chien polyvalent fera de vous un maître heureux et rassuré. Sa gentillesse, et sa protection feront un excellent chien de compagnie.

Pour moi, c’est vraiment le chien parfait, qui s’adapte à toutes les situations, à la ville comme à la campagne, particulièrement propre, excellent gardien, sûr de lui, de sa force et courageux, il ne manifeste aucune agressivité inutile, pas belliqueux à l’égard de ses congénères, qui n’aboie qu’à bon escient, particulièrement dissuasif, tendre, patient et protecteur avec les enfants, et très obéissant, équilibré, il apprend très vite.
Bref le chien rêvé !


C’est aussi un excellent compagnon de jeu pour les enfants qu’il protégera de tout son cœur. Un cane corso est le molosse idéal pour les enfants. En effet, un chien cane corso ne montrera jamais d’agressivité envers un enfant. Et contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas jaloux des enfants. En revanche in faudra faire attention qu’il comprenne bien que dans la hiérarchie de la meute, l’enfant est bien au dessus de lui et fait partie de ses supérieurs.

Il ne faut pas confondre chez le cane corso méfiance naturelle et, qui est clairement inscrite parmi les traits de caractère du cane corso dans son standard, avec cette timidité maladive qu’il était courant d’observer lors de l’apparition de la race en France. Depuis, grâce au travail de sélection des éleveurs passionnés, le caractère du cane corso s’est nettement amélioré. Ce dernier reste un chien qui se montre distant envers ceux qu’il ne connaît pas, ce qui est tout à fait normal.

Le mâle cane corso est mature vers l’âge de deux/trois ans : le maître devra donc faire preuve d’une certaine patience à son égard en veillant à ne pas relâcher sa vigilance tout de même, surtout qu’il n’échappe pas à la crise d’adolescence que connaissent certaines races. Si la fermeté est de mise dans l’éducation du cane corso, il ne faut pas s’attendre avec lui à devoir affronter une forte tête ; s’il lui arrive d’être têtu, le cane n’est pas un chien difficile. Donc inutile d’être tyrannique, de lui crier dessus ou d’être brutal : tout cela est même nettement déconseillé.
Il suffit de parvenir à s’imposer afin qu’il vous reconnaisse comme étant le chef de meute, ne pas céder à un caprice et être aussi constant envers lui qu’il le sera envers vous.
C’est une relation faite de complicité et de confiance qui doit s’établir entre le cane et son maître. Le cane corso est un chien intelligent, qui comprendra rapidement ce que son maître attend de lui ; il suffit d’y mettre le ton adéquat pour qu’il s’exécute.

A cause de cette sensibilité, la socialisation ne devra pas prendre de retard. Le maître devra être assez souple tout en sachant être ferme. Comme le cane corso est méfiant, c’est justement une mauvaise socialisation qui pourrait le rendre peureux, ce qui est absolument à éviter. Le tout est de le mettre en confiance, un travail que le maître devra prendre en relais à la sortie du chiot cane de son élevage. Il est tout autant essentiel chez lui de ne pas exacerber les tendances à être rebelle que d’entretenir une timidité qui pourrait devenir maladive. L’essentiel est d’être logique, pour que le cane corso trouve sa bonne place au sein du foyer, qu’il respecte la hiérarchie qu’on lui imposera en douceur, mais avec fermeté.
Les mâles, comme dans de nombreuses autres races, sont naturellement dominants ; il faut donc que le maître néophyte prenne en compte ce facteur dans son choix. Le cane corso se destine à un public varié. Il serait même tout indiqué, selon ses passionnés, pour le néophyte attiré par un premier molosse. Contrairement à certains chiens qui ne sont à mettre en toutes les mains, le cane est réputé moins « pointu » que d’autres, ce qui rend plus facile son éducation, même chez un non connaisseur. Le cane corso conviendra parfaitement à une famille où il s’intégrera sans problème et sera un bon compagnon pour tous ; il ne pose pas de difficultés avec les enfants avec lesquels il s’entend très bien. Il est patient et supporte même toutes les « tracasseries » que peuvent lui faire subir les petits. Par contre, mais cela est valable quelque soit la race, les parents devront veiller à ne pas laisser un enfant seul, sans surveillance, avec un chien.
Le chiot cane corso est comme tant d’autres : il est craquant. Mais dites-vous bien qu’il n’est pas une petite chose fragile. Il est observateur et ne manquera de vous tester ou bien de trouver les brèches qui s’offrent à lui. Aussi, soyez ferme dès le départ pour que rapidement il comprenne les interdits (canapé, fauteuils, lit… ) selon votre choix, mais sans être ni brutal, ni injuste.

PAS UNE MINUTE A PERDRE
L’éducation d’un chien se joue très vite et il ne faut pas la repousser à plus tard, même si le chiot vous apitoie. Faites quand même preuve d’une certaine indulgence. Un pipi ou une crotte est quasi inévitable. A vous de ne pas le laisser aller sur les beaux tapis et préférer le carrelage de la cuisine. On peut comprendre qu’un maître soit parfois excédé par les premières bêtises d’un chiot, mais il faut bien se dire que c’est un passage obligé. Se mettre à hurler, à le réprimander alors qu’on ne l’a pas pris sur le fait, lui mettre le nez dans le pipi pour lui signifier qu’il a mal fait, sont des inepties qui ne conduiraient qu’à faire perdre la confiance que le chiot place en son maître.
D’autres fois, on peut aussi commettre des erreurs alors que l’on pensait bien faire. Nous n’avons pas la prétention de vous livrer ici toutes les recettes infaillibles qui feront que votre chiot sera rapidement obéissant, propre et sociable. Il y a bien entendu certaines consignes à suivre, mais l’essentiel se joue aussi dans la manière dont vont se tisser les liens entre vous et votre chien. Un peu de bob sens, de la logique, pas mal de patience et dans quelques mois… vous aurez le plus sympa des cane corso à vos côtés !
Inutile de dire que les consignes devront être suivies par tous les membres de la famille. Sinon, le chiot ne va plus savoir où donner de la tête ou bien va rapidement comprendre vers qui aller pour qu’on cède à l’un ou l’autre de ses caprices. Tout le monde doit jouer le même jeu.
Normalement, un « non » prononcé de façon ferme doit vous permettre de vous faire obéir. La tape sur les fesses n’est pas toujours nécessaire.
On entend souvent dire à ce sujet qu’il ne faut pas porter la main sur un chien mais plutôt utiliser un journal, par exemple. Cela ne semble pas vraiment fondé et des spécialistes de l’éducation pensent que le chien sait bien faire la différence entre la main qui caresse et la main qui punit. On lit ou on entend également assez souvent que l’on peut réprimander le chiot en le prenant par la peau du cou et en le secouant (pas trop tout de même !). Cela lui rappellerait la manière dont sa mère procédait pour le punir. Il n’apparaît pas nécessaire, hormis face à une grosse bêtise ou un chien très entêté, d’avoir recours à ce genre de punition.
Outre les interdits et l’établissement d’une bonne hiérarchie, il faudra apprendre à votre cane corso différents ordres. Là aussi, la patience est de rigueur. On ne peut pas tout lui apprendre en même temps. Mieux vaut procéder par étapes, en courtes séances, sans le saturer, et en terminant toujours sur un succès, jamais sur un échec ou un refus.
Comme le cane corso aime jouer, son maître pourra se servir de ce biais pour l’éducation de son chien. Il ne faudra pas oublier récompenses, sous forme de friandises (sans excès et pas de façon systématique pour ne pas le conditionner dans ce sens), de félicitations et de chaudes caresses qui ont toute leur importance.
Par ordre de base, on entend essentiellement : marche en laisse, « couché », « assis », « pas bouger » et le rappel. Ce sont des ordres qui, une fois assimilés par le chien, vous permettrons de vivre en parfaite harmonie et d’avoir à vos côtés un chien agréable, qui obéit. Il est recommandé de s’inscrire dans un club d’éducation canine. Cela évite certaines erreurs que peut commettre le néophyte et permettre également au chien de côtoyer des congénères.
Activités
C’est fou ce que l’on peut faire avec son cane corso !
Le maître sportif conviendra parfaitement à ce chien, mais les simples marches dans la nature et les balades satisfont également son besoin d’activité.
D’autres disciplines sont également envisageables et depuis peu, il est de nouveau autorisé à pratiquer le mordant sportif, un sport qui n’est pas à rechercher à tout prix, mais qui offre à ce chien polyvalent de nouvelles perspectives d’avenir.

Pour le maître qui choisit le cane corso en tant que chien de compagnie, les occasions de le divertir et d’assouvir son besoin de se dépenser ne manqueront pas : balades, randonnées (il est robuste et endurant), canicross, VTT cross, attelage, etc.., il est toujours partant.
Son physique le destine sans problème à l’agility, que l’on se lance dans cette pratique simplement pour son côté ludique ou que l’on vise la compétition.
Sa morphologie est celle d’un chien athlétique, qui n’est d’aucune façon lourd, et son dynamisme et sa souplesse sont de gros avantages comparés à d’autres molosses. Son côté joueur fera le reste.

IL A DU NEZ
La chasse a été l’une des premières aptitudes appréciées chez le cane corso, car il est doté d’un bon nez et se révèle être un bon pisteur pour le gros gibier. Dans ce domaine, le sanglier ne lui fait pas peur. La chasse reste tout de même en France anecdotique en sa compagnie. Il est peu probable, à l’instar du dogue argentin, que les chasseurs se ruent sur lui… pour une question de prix, de look, mais aussi parce qu’ils ont un très vaste choix parmi d’autres races.
Son flair peut par contre être mis à profit pour le pistage, la recherche en décombres, comme c’est le cas dans son pays d’origine où la police italienne l’utilise avec succès. On peut également envisager avec lui une activité de gardiennage, compte tenu de son côté protecteur, méfiant et aptitudes qu’il présente naturellement.
Le cane corso est un chien qui comprend vite même s’il est plus tardif à démarrer qu’un malinois, par exemple.
L’un de ses avantages est que ce n’est pas un chien qui mord avec une grosse excitation. C’est de plus un chien qui est très à l’écoute de son maître et qui n’a pas tendance à déborder, analysent les spécialistes. Contrairement au rottweiler, il serait moins dur à faire décrocher.
Cane Corso

Le cane corso est l’ancien molosse des légions romaines. Chiens d’attaque,  il était le protecteur des percepteurs d’impôts et de prostituées.  Par la suite, il devient chasseur de gros gibiers (comme le sanglier), gardien de ferme et de bétail, chiens de police, le cane corso est passé par tous les stades ou il pouvait démontrer son capacités et elles sont nombreuses.

Pour certains, « corso » dérive de « cohors », qui en Latin au Moyen Age signifiait « protecteur », alors que pour d’autres cela évoque les « cohortes » romaines. Son apparition remonte au XVIème siècle environ.
Il était apprécié pour ses talents de chasseur (du sanglier) mais aussi de gardien de ferme et de troupeaux.
Les cane corso ont été pendant un certain temps les vedettes des jeux du cirque avant d’être intégrés dans la stratégie militaire de guerre.

© 2010
Créer un site avec WebSelf